Livraison offerte dès 89 €
En France, l’eau potable fait l’objet de nombreux contrôles permettant d’assurer sa conformité aux normes sanitaires.
Cette eau de consommation n’est pourtant jamais « pure » à 100 % : on peut y trouver des substances susceptibles de présenter un risque pour la santé, si leur quantité dépasse les seuils autorisés.
Quels sont précisément ces polluants ? Et pourquoi peut-il être utile de filtrer son eau ?
Substances (chimiques ou biologiques) induisant une dégradation de la qualité de l’eau, les polluants peuvent être classés en plusieurs familles.
Composés inorganiques azotés, ces éléments sont principalement issus de l’azote présent dans les engrais agricoles et les rejets domestiques (assainissement, eaux usées).
Bon à savoir : Si les phosphates, comme les nitrates, participent à la pollution des eaux de surface, la réglementation française ne fixe pas de limite spécifique concernant la présence des phosphates dans l’eau du robinet. La surveillance des niveaux de phosphate s’opère essentiellement dans les plans d’eau servant à la production d’eau potable.
Consultez notre blog pour savoir comment éliminer le nitrate dans l’eau du robinet.
Regroupant les herbicides, insecticides, fongicides, etc., ils résultent surtout des usages agricoles. Les phénomènes de ruissellement et d’infiltration des sols leur permettent d’atteindre les nappes alimentant la production d’eau de consommation.
Particularité : ils produisent en se dégradant des métabolites très persistants (dont on trouve souvent des traces dans l’eau potable).
Purificateur d'eau EVERPURE 4C avec robinet 3 voies chromé Supprime le goût et les odeurs de chlore de l'eau du robinet
Purificateur d'eau EVERPURE 4C avec robinet de puisage Supprime le goût et les odeurs de chlore de l'eau du robinet
Purificateur d'eau FT Line 2 - Filtre eau robinet Supprime le goût et les odeurs de chlore de l'eau du robinet
Purificateur d'eau FT LINE 3 Ultrafiltration - Filtre eau robinet Filtration d’eau du robinet qui évite la consommation d’eau en bouteille
Purificateur d'eau Logico Aqua Mini - Filtre eau robinet Eau filtrée directement au robinet de cuisine
Purificateur d'eau Logico Aqua Pack Direct - Filtre eau robinet Eau filtrée directement au robinet de cuisine
Les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) désignent une vaste catégorie de polluants synthétiques très utilisés par le secteur industriel.
Parfois appelés « polluants éternels », ils se dégradent très peu dans l’environnement et sont aussi biopersistants (ils ont la faculté de s’accumuler dans les organismes vivants).
Rejetés par l’industrie mais aussi les aéroports, les centres de traitement, les stations-service… ils imprègnent le sol puis les cours et les nappes phréatiques utilisés pour la production d'eau potable.
A noter : L’acide trifluoroacétique, ou TFA, est un PFAS de très courte chaîne quasi impossible à éliminer totalement. Il est désormais ciblé dans les nouvelles campagnes de mesure et de surveillance de l’eau potable en France, car il est détecté dans une grande partie des prélèvements, marquant une contamination diffuse mais à suivre de près.
Lors de son acheminement via les canalisations, l’eau peut se charger en métaux.
Parmi les contaminants métalliques souvent cités :
Moins souvent pointées du doigt que les PFAS, parce que moins persistants dans l’environnement, ces substances (benzène, biphényle, chlorure de vinyle monomère, phtalates…) sont pourtant largement aussi toxiques.
Ces molécules peuvent contaminer l’eau via, par exemple, des rejets industriels insuffisamment traités. Bien sûr leur présence dans l’eau potable fait l’objet d’une surveillance régulière, mais certains cas de contamination ponctuelle restent préoccupants…
Le chlore est ajouté à l’eau potable pour éliminer virus et bactéries. Son usage est donc indispensable à la sécurité microbiologique du réseau. Mais au contact de la matière organique naturellement présente dans l’eau, il génère des sous-produits de désinfection dont les trihalométhanes (TMH) et les acides haloacétiques (AHA), des substances souvent associées à un risque augmenté de cancers (dans les cas d’exposition prolongée à ces produits).
Les stations d’épuration actuelles ne permettent pas d’éliminer les résidus médicamenteux (antibiotiques, anti-inflammatoires, hormones…). Une partie de ces molécules se retrouve donc dans les eaux de surface… voire dans les eaux de distribution (même après traitement).
Par ailleurs on trouve aussi dans l’eau potable d’autres polluants émergents (composés issus de cosmétiques, dérivés d’additifs industriels…) soupçonnés d’engendrer des effets perturbateurs sur la santé humaine, même à très faible dose.
En France, les cas de contamination bactérienne de l’eau potable sont extrêmement rares. La qualité microbiologique de l’eau est en effet très encadrée. Des contrôles réguliers visent notamment la présence d’Escherichia coli ou d’entérocoques intestinaux.
Une pollution microbiologique peut toutefois survenir :
Il arrive aussi que des bactéries pathogènes (les légionelles, par exemple), des virus ou des parasites soient détectés. Mais il ne s’agit là que de situations très exceptionnelles.
Selon les données du Ministère de la Santé, 98,4 % de la population a été alimentée par une eau respectant en permanence les limites microbiologiques réglementaires (données 2023)
L’eau du robinet fait l’objet d’un suivi sanitaire très strict. En principe, il n’y a donc pas de raison de s’inquiéter quant à la qualité de l’eau. Pour autant, il n’est pas interdit de rester vigilant.
Nourrissons, femmes enceintes, personnes âgées ou immunodéprimées, sont, on le sait, très sensibles aux effets nocifs des substances polluantes, même à faible concentration. Pour ces publics, une attention particulière à la qualité de l’eau est pleinement justifiée, surtout dans certaines zones géographiques :
Une eau « conforme aux normes » n’est pas une eau totalement exempte de substances indésirables. Les seuils réglementaires sont établis pour un adulte en bonne santé, sur des bases d’exposition individuelle à chaque substance. Ils ne tiennent pas toujours compte de l’exposition cumulée sur des années, ni de l’effet cocktail : la combinaison de plusieurs polluants à de faibles doses pourrait, selon certaines études, amplifier sensiblement les risques pour la santé. C’est là que réside le vrai sujet de vigilance.
Filtrer son eau du robinet, ce n’est pas remettre en cause les contrôles sanitaires, c’est juste choisir d’aller « un cran plus loin », en fonction des priorités de chacun.
Dans un secteur agricole, un filtre adapté aux nitrates et aux pesticides peut faire une vraie différence. Si vous habitez dans un immeuble ancien, une filtration ciblant le plomb est particulièrement pertinente. Enfin si votre inquiétude concerne plutôt les PFAS, sachez que certaines technologies appropriées, comme l’osmose inverse, permettent d’en réduire significativement la présence dans l’eau de boisson.
Le chlore, indispensable à la sécurité sanitaire du réseau, peut conférer à l’eau un goût ou une odeur perceptible, variable selon les saisons et les secteurs. Un filtre à charbon actif neutralise efficacement ces nuisances gustatives, pour une eau au goût nettement plus neutre et agréable à boire au quotidien.
Découvrez notre guide complet pour améliorer le goût et l’odeur de votre eau du robinet.
Les systèmes de filtration installés directement sur le réseau (purificateur d’eau sous évier, fontaine à eau de réseau) ont un avantage indéniable : la simplicité d’usage. L’eau est filtrée en continu, disponible immédiatement, le tout sans manipulation complexe. Pour les familles avec enfants, ce côté ultra-pratique est idéal.
Si vous êtes sensibles à la qualité de l’eau, un bon système de filtration vous permettra forcément de gagner en tranquillité d’esprit.
Pour la santé de votre famille, bien sûr, mais aussi pour celle de la planète
Parce qu' en s’affranchissant de l’eau en bouteille, on réduit sa consommation de plastique et son empreinte carbone.
Il n’existe pas de « filtre universel ». Chaque technologie cible prioritairement un type de polluant. La bonne démarche consiste donc à identifier ce que l’on cherche réellement à éliminer, en commençant par consulter les informations sur la qualité de l’eau dans sa commune.
Voici les principales technologies disponibles :
Les filtres à charbon actif : une solution pratique, disponible en cartouche sous évier ou sur robinet. Très efficaces sur le chlore et certains pesticides. Mais moins performants sur les nitrates, les métaux ou les PFAS. A noter : les cartouches doivent être changées régulièrement (tous les 3 à 6 mois) pour que la filtration reste optimale.
Les purificateurs à osmose inverse : la technologie la plus complète à ce jour. La membrane filtrante retient une grande quantité de contaminants : nitrates, pesticides, PFAS, métaux lourds, résidus médicamenteux. Certains modèles intègrent même un étage reminéralisant pour préserver les apports en minéraux.
Les fontaines à eau filtrée : connectées directement au réseau, elles offrent une eau filtrée à la demande, souvent à différentes températures. Atout supplémentaire les technologies intégrées varient selon les modèles (charbon actif, ultrafiltration) pour s’adapter au mieux à chaque besoin de filtration.
Le site du Ministère de la Santé publie les résultats des analyses par commune. Par ailleurs, votre gestionnaire de réseau (mairie ou exploitant délégué), est tenu de communiquer les données des contrôles réalisés. Ces informations vous permettront d’identifier les polluants éventuellement présents dans votre secteur, et de choisir la filtration la plus adaptée.
Selon l’ANSES, la contamination aux PFAS est plus marquée dans certaines zones géographiques (notamment à proximité de sites industriels, d’aéroports ou de zones militaires). Si vous résidez dans une zone potentiellement exposée, un système de filtration par osmose inverse est à ce jour la solution la plus efficace pour réduire significativement la présence de PFAS dans votre eau de boisson.
Sous réserve que la teneur en nitrates de l’eau distribuée dans votre commune soit inférieure à 50 mg/L (seuil réglementaire), oui. Cependant, en cas de doute, il est toujours préférable d’utiliser une eau spécifiquement adaptée aux bébés ou recourir à une filtration adaptée (osmose inverse notamment).
Non, le chlore utilisé pour la désinfection du réseau est sans danger aux concentrations habituelles. En revanche, le chlore peut effectivement donner un goût désagréable à l’eau du réseau. Avec un filtre à charbon actif, vous pourrez profiter d’une eau au goût bien plus neutre.
Oui, dans la mesure où cela évite d’utiliser des bouteilles plastiques, dont la production et le transport génèrent d’énormes quantités de CO₂.